Sélectionner une page

Un train qui fonctionne grâce à la force gravitationnelle est en cours d’invention par l’entreprise Fortescue. Cette innovation très attendue, en cas de succès, marquera un tournant dans l’histoire du transport ferroviaire et peut-être plus.

On le sait le train nous aide à réduire considérablement nos émissions de CO2. Selon le comparateur de la SNCF le trajet Paris/Marseille réalisé en voiture émet 149Kg de CO2, 85Kg en avion et 27Kg en autocar longue distance contre 1,7Kg en train. La popularité du train est un grand pas en avant dans la création d’un mode de vie plus sein pour l’environnement.

Que se passerait-il si l’homme décidait de faire mieux ? Et si nous pouvions nous déplacer à une vitesse de 200 km/h sans émettre de pollution ? C’est le rêve auquel nous vous proposons de croire grâce à l’entreprise australienne Fortescue.

Une vision d’avenir

Fortescue est une grande entreprise minière. Elle s’est engagée à prendre les devants et à devenir un pionner en matière environnementale en travaillant de manière responsable. L’objectif poursuivit est la décarbonisation de ses activités minières d’ici 2030. Parmi ses engagements, investir dans des technologies durables.

C’est dans ce cadre que la firme a fait l’acquisition de Williams Advanced Engineering (WAE) en janvier 2022. WAE apporte ainsi son expertise dans le domaine des batteries à haute performance, rapprochant ainsi Fortescue de son objectif environnemental.

Les deux entreprises travaillent sur un projet de train alimenté par batterie électrique qui se recharge grâce au stockage de l’énergie lors des freinages : l’infinity train.

Sa recharge se fait donc grâce à la force gravitationnelle. L’entreprise précise que ce train aura la vocation de transporter ses matières premières.

La PDG précise « la régénération de l’électricité sur les sections en pente éliminera la nécessité d’installer des équipements de production d’énergie renouvelable et d’infrastructures de recharge, ce qui en fait une solution pour éliminer le diesel et les émissions de nos activités ferroviaires. »

Le trajet effectué par le train doit alors être étudié de façon à pouvoir freiner suffisamment durant le trajet pour recharger les batteries. L’entreprise économisera ainsi 82 millions de litres de diesel par an.

Pas encore sur les rails, les regards se tournent vers ce procédé révolutionnaire. Nous attendons avec impatience la mise sur les rails de ce projet. Si celui-ci est un succès, pourquoi ne pas l’imaginer étendu au commerce ferroviaire ou à notre quotidien ?

L’infinity train n’est pas une exception et d’autres entreprises endossent également le rôle de pionner. Par exemple, connaissez-vous le Byron Bay Train ?

Wuilfid H.

%d blogueurs aiment cette page :