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Zevent 2022 : un nouveau record battu !

Zevent 2022 : un nouveau record battu !

Ce mois-ci, le marathon caritatif du Zevent 2022 a réalisé un nouvel exploit.

Qu’est-ce que le Zevent ?

Cet événement a été créé par Adrien Nougaret et Alexandre Dachary en 2016. Il réunit chaque année les grands noms du streaming français pour diffuser sur Twitch du contenu en direct.

Généralement divisé en deux parties, l’événement débute par un concert. Puis un marathon de streaming est lancé durant lequel de nombreux animateurs (aussi appelés streamers) se rassemblent. Le but étant d’encourager les spectateurs (aussi appelés viewers) à faire des dons à une ou plusieurs associations caritatives.

Un record battu 

Cette année, le Zevent s’est déroulé du 08 au 11 septembre au palais des congrès de Montpellier. Pendant plus de 50h, les streamers présents ont pu soutenir les associations suivantes: SeaShepherd ; LPO ; WWF et The SeaCleaners.

Plus de 10 millions d’euros ont été récoltés !

Divertir la communauté et encourager les bonnes actions  

En plus des nombreux happenings venant marquer ces quelques jours de folie, les streamers ont de nouveau pu définir une liste de « donation goal » – (objectif de don). L’objectif étant d’atteindre une certaine somme. Si la somme est atteinte, le streamer s’engage à réaliser le défi de son choix.

Aussi et pour la première fois, des jeux de rôles orientés sur la protection de l’environnement ont été organisés. Une première session de jeu spécial LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) a réuni FibreTigre, MisterMV, Alphacast, Ultia et AngleDroit. Une seconde session menée par Lynkus a rassemblé LittleBigWhale, Gom4rt, Un33d et Tonton pour une mission SeaShepherd.

Si de nouvelles activités voient le jour, certaines en revanche sont toujours d’actualité. L’an dernier, le streamer Étoiles avait déjà animé un quiz, baptisé Questions pour un Streamer, en compagnie de Samuel Étienne, l’animateur de Questions pour un Champion. Cette année, c’est en compagnie d’Alain Chabat que cette bataille de culture générale a eu lieu. Inspiré de Burger Quiz, elle a été baptisée Burger Edition.

Les quelques dernières heures de l’événement ont été particulièrement cruciales puisqu’elles ont permis de récolter pas loin de 4 millions d’euros, totalisant une cagnotte de 10 182 126 €. Un fait qui n’aurait pas été possible sans l’implication de tous les streamers, des invités de marques et surtout des plusieurs centaines de milliers de spectateurs de la plateforme de streaming Twitch.

 

Maurine L.

Les moteurs de recherche solidaires

Les moteurs de recherche solidaires

Savez-vous que vous pouvez allier vos recherches sur internet à un mouvement solidaire et éco-responsable ? Aujourd’hui nous vous présenterons deux moteurs de recherche solidaires, Lilo et Ecosia. Cependant, ce qui les singularisent, c’est leur mission engagée.

Mais qu’est-ce qu’un moteur de recherche solidaire ? Un moteur de recherche est un logiciel qui permet d’effectuer des recherches sur internet, de trouver des informations. Le moteur affiche alors des pages de résultats (SERP) comprenant les sites répondant le mieux à la requête de l’utilisateur.

La distinction avec les moteurs de recherche classiques est donc dans la répartition des revenus générés. Ces revenus sont le plus souvent engendrés par les bannières publicitaires et autres publicités.

Les moteurs de recherche solidaires peuvent ainsi être liés à une cause précise ou proposer à ses utilisateurs de choisir un projet qui leur est cher parmi une liste.

Lilo, le moteur qui vous permet de choisir votre projet à financer

Lilo est un moteur de recherche solidaire français créé en 2014 par deux ingénieurs Français. Il promeut des projets à impact social et environnemental fort. Grâce à ce moteur de recherche, c’est vous qui choisissez à qui sont reversés les revenus de vos recherches. Parmi ces causes que vous pouvez soutenir : la SPA, l’association Petit Prince, Sea Shepherd France, ou encore l’hôpital pour enfant Necker et WWF France.

Depuis le début de l’opération et à l’écriture de ces lignes, 4.421.380 € ont été récoltés et redistribués. Cela ne représente pas moins de 41.833.672 recherches effectuées par 676.365 utilisateurs mensuels.

Comment fonctionne-t-il ? Vous effectuez vos recherches sur le web comme vous le feriez sur Google ou Bing et chaque recherche vous fait cumuler des gouttes d’eau. C’est alors à vous de reverser ces gouttes d’eau aux projets solidaires de votre choix. Le maniement de l’outil est donc le même que celui de Google.

50% des revenus générés sont reversés. L’autre moitié sert au bon fonctionnement de Lilo. Et comme le moteur de recherche solidaire Lilo signifie « Généreux » en hawaïen, le moteur agit également pour réduire l’impact de ses recherches. L’entreprise finance un projet de fours écologiques qui permet de réduire la déforestation et de réduire les émissions de CO² au Malawi.

Ecosia, le moteur engagé pour la reforestation

Ecosia est un moteur de recherche engagé né chez nos voisins Allemands en décembre 2009. Les bénéfices générés émanent également des publicités générées lors de vos requêtes. Ce moteur de recherche a la particularité de lutter contre la déforestation en finançant la plantation d’arbres. Ecosia a ainsi déjà agi dans 30 pays.

Ainsi, grâce à vos recherches sur ce moteur solidaire, vous participez à la plantation d’arbres dans le nord du Burkina Faso et le sud du Mali qui sont parmi les régions les plus vulnérables au changement climatique. Y planter des arbres permet de rétablir la fertilité des sols. Mais également dans la forêt acadienne au Canada et beaucoup d’autres endroits.

Pour rassurer les plus sceptiques, le reçu de plantation d’arbre est disponible à la consultation tous les mois.

En plus de planter des arbres, le moteur de recherche solidaire Ecosia produit sa propre énergie solaire. Pour cela, bien plus qu’auto-suffisante, il participe à la réduction du CO² dans l’air. Aujourd’hui, l’entreprise revendique avoir planté plus de 80 millions d’arbres depuis sa création.

Enfin, soulignons que ces moteurs de recherche ne récoltent pas ou très de peu de données personnelles. Par ailleurs, celles-ci ne servent qu’au fonctionnement de Lilo et Ecosia et ne sont pas revendues à des tiers.

Encore un petit geste écologique accessible aux foyers !

Wuilfid H.

Les semences anciennes, alliées de la santé et de la biodiversité

Les semences anciennes, alliées de la santé et de la biodiversité

Blé, maïs, riz… tout le monde connaît et consomme ces céréales les plus répandues dans le monde. Elles constituent la base de notre alimentation et fournissent les apports quotidiens nécessaires en protéines, minéraux et vitamines. Ces aliments sont le fruit d’une sélection opérée par l’homme depuis plusieurs millénaires, dans le but de cultiver des graines à la fois résistantes et rentables. Aujourd’hui, de plus en plus d’agriculteurs prennent le parti de privilégier les semences anciennes. Ils souhaitent ainsi favoriser la biodiversité et proposer aux consommateurs des produits sains et authentiques

Qu’entend-on par semences anciennes ?

Après la seconde guerre mondiale, la massification des cultures a mis de côté les semences anciennes pour privilégier des variétés plus modernes. Le blé, par exemple, est la base de notre alimentation ; il permet de produire de nombreux aliments transformés (biscuits, pâtes…). Cette céréale est issue d’une variété hybride que l’homme a sélectionnée et diffusée dans le monde entier. Mais sa culture nécessite un apport conséquent en engrais et en divers produits afin de combattre les maladies.

Depuis quelques années, de plus en plus d’agriculteurs remettent au goût du jour les graines oubliées et cultivent des céréales plus rustiques et plus écologiques. Mais qu’entend-on exactement par semences anciennes ? Et pourquoi reviennent-elles à la mode ?

Le retour des graines oubliées

Il s’agit en fait de graines qui ne sont plus majoritaires dans les cultures agricoles de masse. Parmi celles-ci, nous pouvons citer entre autres le sorgho, l’épeautre, le sarrasin, l’orge et de nombreuses autres variétés. Ces semences anciennes présentent l’avantage d’être très résistantes. En effet, elles s’adaptent sans problème à tous types de terroirs. Mais ce n’est pas tout. Pour s’épanouir, les céréales d’antan n’ont pas forcément besoin d’être alimentées en engrais et le désherbage n’est pas nécessaire.

Vous l’aurez compris, sans utilisation de produits chimiques, les semences anciennes sont idéales pour la culture biologique

Semences anciennes, des bienfaits pour la santé ?

En plus de favoriser une diversité agricole, les semences anciennes garantissent les apports nutritionnels indispensables au quotidien, tout en limitant l’utilisation de produits chimiques. De plus, grâce à des gluten plus digestes ou en plus faibles quantités, les personnes intolérantes peuvent privilégier facilement leur consommation.

Sur la liste des bienfaits des semences anciennes sur notre santé, citons entre autres : 

  • Le blé de Khorasan, qui apporte 10% à 25% de protéines, fibres, cuivre, fer, zinc, vitamines B1, B2 et B3 en plus que le blé traditionnel.
  • Le sarrasin, cousin du quinoa, qui offre des protéines et une forte concentration de magnésium.
  • Le millet, traditionnellement consommé en Asie et en Afrique, est sans gluten. Il bénéficie d’une bonne teneur en magnésium et son amidon est très digeste.

La liste est encore longue, car il existerait plus de 300 variétés de céréales anciennes. 

Un réseau de protection dynamique, en France et en Alsace

Si elles ne sont pas maintenues en culture de manière régulière, les graines oubliées pourraient disparaître. Ce patrimoine est d’une importance capitale puisqu’il permet de garder une biodiversité de plus en plus convoitée. C’est pourquoi de nombreux agriculteurs français mettent en avant leur attachement aux semences anciennes.

Les semences anciennes en France

C’est pour cela que plusieurs associations françaises militent pour la diffusion de graines biologiques. Leur objectif est de promouvoir des produits naturels. Ainsi, elles s’assurent que les agriculteurs ne soient pas dépendants de semences issues d’industries multinationales qui privilégient les produits OGM. 

Par exemple, le Réseaux Semences Paysannes a créé un collectif national autour des différents domaines de l’agriculture : culture potagère, arboriculture, fourrage

En Alsace, Kerna ùn Sohma représente les cultures anciennes

Au cœur de ce réseau, en Alsace, l’association Kerna ùn Sohma (graines en semences en alsacien) œuvre auprès de tous les acteurs qui jouent un rôle de près ou de loin dans ce domaine. Les producteurs, les boulangers, les consommateurs sont tous sensibilisés sur le thème de la biodiversité et du respect des droits des paysans. Ainsi, le but de Kerna ùn Sohma est de protéger et promouvoir les semences anciennes grâce à diverses actions :

  • Répertorier, sauvegarder et multiplier les semences,
  • mutualiser le savoir faire des paysans et le matériel de récolte,
  • créer une maison des semences alsacienne,
  • former aux techniques de conservation et de multiplication,
  • et partager toutes les connaissances dans ce domaine.

L’association intervient non seulement dans les cultures céréalières mais aussi dans le secteur de la vigne avec l’introduction de pieds anciens dans différents domaines alsaciens. Elle sensibilise également le grand public via différents événements autour de l’agriculture durable

Grâce à ces actions autour des semences anciennes, l’agriculture française peut proposer aux consommateurs un choix plus vaste de produits naturels. Cela permet également aux professionnels de la terre de partager avec la population un savoir-faire ancestral qui débouche sur la commercialisation d’aliments plus sains.

Benjamin C.

Patrimoine culturel : la transhumance saisonnière

Patrimoine culturel : la transhumance saisonnière

En ces beaux jours de juillet, peut-être êtes vous sur le point de partir en vacances. Beaucoup d’entre nous affectionnent la côte alors que d’autres se tournent vers la montagne.

Outre les multiples activités proposées dans nos massifs, vous serez peut être témoin d’un épisode aussi traditionnel qu’appréciable : la transhumance saisonnière.

Qu’est-ce que la transhumance ?

Chaque année, bergers et troupeaux prennent la route pour passer l’été dans les montagnes. Ce phénomène présent dans tous les grands massifs de France peut prendre des jours. Si pour certains la transhumance n’est qu’une part de l’activité agricole, d’autres fêtent cet événement avec ferveur !

« Mais à quoi sert la transhumance ? D’abord à nourrir les troupeaux pendant les grandes chaleurs, quand le soleil dessèche les plaines. En altitude, il fait souvent plus frais et humide… L’herbe pousse mieux, bien verte et savoureuse. Miam ! Les pâturages sont si grands que le bétail s’y promène en liberté. […] Pendant ce temps, à la ferme, les éleveurs profitent de l’absence des bêtes pour faire des réserves de foin, entretenir leur matériel… ou prendre un peu de vacances. La transhumance est une tradition très ancienne. Depuis 2020, elle est inscrite au patrimoine culturel français. » – Émilie Leturcq

Un nouvel engouement

Depuis maintenant quelques années, il est possible de devenir berger pendant une journée afin d’aider les professionnels à effectuer la transhumance. Si cette activité peut émerveiller les enfants, elle est parfois synonyme de dépaysement et de retour aux sources pour les adultes. Pour les bergers, c’est un excellent moyen de faire connaître leur métier et leur quotidien.

« Je me lève tôt tous les matins, je monte sur les crêtes chercher mes chèvres, puis je les trais à la main. Une fois la traite terminée, je descends aussitôt dans la vallée pour mettre le lait au frais et faire le fromage que je vends près de la ferme, dans ma fromagerie à Pouzac. Puis, je remonte le soir. Je jette aussi un œil sur les bêtes des autres éleveurs », détaille Audrey Douville, une éleveuse qui entame actuellement sa cinquième saison à Bénaquès, près de Bagnères-de-Bigorre.

Et vous, souhaiteriez-vous vivre cette belle expérience ?

Maurine L.

 

 

 

L’infinity train : Le train 0 émission

L’infinity train : Le train 0 émission

Un train qui fonctionne grâce à la force gravitationnelle est en cours d’invention par l’entreprise Fortescue. Cette innovation très attendue, en cas de succès, marquera un tournant dans l’histoire du transport ferroviaire et peut-être plus.

On le sait le train nous aide à réduire considérablement nos émissions de CO2. Selon le comparateur de la SNCF le trajet Paris/Marseille réalisé en voiture émet 149Kg de CO2, 85Kg en avion et 27Kg en autocar longue distance contre 1,7Kg en train. La popularité du train est un grand pas en avant dans la création d’un mode de vie plus sein pour l’environnement.

Que se passerait-il si l’homme décidait de faire mieux ? Et si nous pouvions nous déplacer à une vitesse de 200 km/h sans émettre de pollution ? C’est le rêve auquel nous vous proposons de croire grâce à l’entreprise australienne Fortescue.

Une vision d’avenir

Fortescue est une grande entreprise minière. Elle s’est engagée à prendre les devants et à devenir un pionner en matière environnementale en travaillant de manière responsable. L’objectif poursuivit est la décarbonisation de ses activités minières d’ici 2030. Parmi ses engagements, investir dans des technologies durables.

C’est dans ce cadre que la firme a fait l’acquisition de Williams Advanced Engineering (WAE) en janvier 2022. WAE apporte ainsi son expertise dans le domaine des batteries à haute performance, rapprochant ainsi Fortescue de son objectif environnemental.

Les deux entreprises travaillent sur un projet de train alimenté par batterie électrique qui se recharge grâce au stockage de l’énergie lors des freinages : l’infinity train.

Sa recharge se fait donc grâce à la force gravitationnelle. L’entreprise précise que ce train aura la vocation de transporter ses matières premières.

La PDG précise « la régénération de l’électricité sur les sections en pente éliminera la nécessité d’installer des équipements de production d’énergie renouvelable et d’infrastructures de recharge, ce qui en fait une solution pour éliminer le diesel et les émissions de nos activités ferroviaires. »

Le trajet effectué par le train doit alors être étudié de façon à pouvoir freiner suffisamment durant le trajet pour recharger les batteries. L’entreprise économisera ainsi 82 millions de litres de diesel par an.

Pas encore sur les rails, les regards se tournent vers ce procédé révolutionnaire. Nous attendons avec impatience la mise sur les rails de ce projet. Si celui-ci est un succès, pourquoi ne pas l’imaginer étendu au commerce ferroviaire ou à notre quotidien ?

L’infinity train n’est pas une exception et d’autres entreprises endossent également le rôle de pionner. Par exemple, connaissez-vous le Byron Bay Train ?

Wuilfid H.