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5 espèces animales qui jouaient à cache-cache…

5 espèces animales qui jouaient à cache-cache…

Il y a des nouvelles qui redonnent le sourire ! Aujourd’hui, on a décidé de vous parler de ces espèces animales, jusqu’alors considérées comme disparues… qui ont miraculeusement réapparues.

Pour le plus grand plaisir de notre biodiversité !

Quelles sont ces espèces animales qui ont refait surface ?

Espèce animale n°1 : Le cerf-souris

Disparu depuis les années 1990, ce mammifère semblable à un petit cerf a été photographié pour la première fois depuis plus de 30 ans dans une forêt du Sud du Vietnam. 

Inscrit sur la liste des 25 animaux les plus recherchés selon l’ONG Global Wildlife Conservation, l’espèce également connue sous le nom de chevrotain à dos argenté est herbivore et pèse environ 5 kilos pour la taille d’un grand lapin. 

Depuis sa première découverte en 1910 jusqu’à sa « disparition » en 1990, l’animal avait été observé pas plus de 5 fois dans son habitat naturel au Vietnam. 

Ayant longuement espéré le retour du cerf-souris, les chercheurs et scientifiques ont tout mis en oeuvre au cours des mois suivants sa réapparition. En effet, des caméras ont été disposées dans plusieurs forêts vietnamiennes, et ont permis de détecter la présence de près de 300 cerf-souris en quelques mois. 

L’espèce ayant longtemps été menacée par la chasse aux collets métalliques, sa réapparition est une victoire.

Hoang Minh Duc, directeur du département de zoologie du Southern Institute of Ecology du Vietnam déclare que cette découverte représente un réel espoir et incite à fournir davantage d’efforts dans la conservation de la biodiversité du pays.

Espèce animale n° 2 : La tortue des Galapagos

Disparue depuis plus de 100 ans, c’est en 2019 dans l’archipel équatorien des Galopagos que cette espèce de tortue géante a été redécouverte.

La tortue Chelonoidis Phantasticus a été trouvée lors d’une expédition orchestrée par le Parc National des Galapagos sur l’île Fernandina. L’espèce que l’on croyait éteinte en raison des éruptions volcaniques, a été transportée dans un centre spécialisé sur l’île de Santa Cruz afin d’être étudiée.

Sur place les chercheurs et scientifiques ont mis tout en oeuvre pour prendre soin de celle qu’ils ont nommée « Fernanda ». Après plusieurs analyses génétiques, il a été avéré que l’espèce de la femelle coïncide fortement avec celle de la célèbre tortue « George Le Solitaire », éteinte depuis 2012.

Grâce à plusieurs recherches, d’autres tortues génétiquement proches de Fernanda ont été trouvées sur l’île Fernandina. Les scientifiques ont pour but qu’un mâle puisse être présenté à Fernanda afin que cette espèce emblématique des Galapagos puisse perdurer.

Espèce animale n° 3 : Le caméléon rare

Ce caméléon aux couleurs extravagantes (noir, vert, violet et rouge) a été redécouvert, après plus d’un siècle de disparition !

En 2018, partis à la recherche d’espèces animales introuvables depuis plus d’un siècle, des chercheurs allemands ont réussi leur mission… ! En effet, en expédition dans les forêts du nord de Madagascar, ces derniers ont eu la chance d’observer ce caméléon rare originaire de l’île, le caméléon de Voeltzkow.

Vu pour la dernière fois en 1913, aucune femelle de cette espèce de caméléon n’avait jusqu’alors était recensée. La joie n’a alors été que plus grande face à la découverte de 15 femelles lors de cette expédition.

Une victoire pour les chercheurs, à qui cette bonne surprise donne espoir pour l’avenir de l’espèce !

Espèces animales disparues ? … ou pas !

Espèce animale n°4 : Le mythe du tigre de Tasmanie

À la première place des espèces animales les plus connues de cette liste, nous retrouvons sans surprise le tigre de Tasmanie, ou Thylacine.

Disparu depuis 1930 et officiellement considéré comme éteint depuis 1982, c’est en 2018 que la rumeur d’un retour de l’espèce survient.

En effet, c’est en Australie, terre promise du marsupial, qu’une caméra de surveillance d’un habitant aurait par hasard filmé l’animal.

Si certains experts considèrent qu’il ne fait aucun doute quant au retour de l’emblématique carnivore au pelage rayé, les avis restent divisés. Pour cause, malgré plusieurs témoignages, empreintes et photographies parfois floues, les preuves ne semblent pas assurer un retour avéré de l’espèce.

Pourtant, le chercheur Neil Waters, président du Thylacine Awareness Group of Australia est convaincu de sa présence.

Et pour cause, le chercheur partage fièrement des photos et vidéos de l’animal supposé sur ses réseaux sociaux. Sur celles-ci, on y distingue des oreilles pointues, un dos jonché de rayures ainsi qu’une longue queue ; toutes caractéristiques de l’emblématique tigre…

Espèce animale n°5 : Le perroquet bleu

Le perroquet bleu ou Ararinha Azul au Brésil, oiseau emblématique que l’on pensait jusqu’alors disparu dans la nature depuis plus de 15 ans, a fini par remontrer le bout de son bec dans l’État de Bahia au Nord-est du pays.

En effet, c’est en 2016 lors d’une balade en nature qu’une jeune brésilienne de 16 ans a aperçu le perroquet, reconnaissable à son splendide plumage bleu saphir. La vidéo témoignant de cet événement a pu être étudiée par les biologistes de la SAVE (Société de Conservation des oiseaux du Brésil) et l’identité de l’animal a pu être confirmée.

Cette découverte est une véritable prouesse, l’animal figurant parmi les espèces d’oiseaux les plus rares au monde ! En effet, la centaine d’individus encore en vie a été élevée en dehors de son milieu naturel.

Depuis cette bonne nouvelle, les experts en charge de la conservation de la faune brésilienne s’engagent afin de réintroduire à terme le perroquet, emblème du film d’animation RIO, à son habitat naturel.

De ce fait, en 2020, une ONG allemande pour la conservation des perroquets menacés (ACTP) a envoyé une cinquantaine d’individus sur place dans un centre de la province de Bahia, afin de favoriser la reproduction puis par la suite, leur réintroduction dans la nature !

Audrey M. 

La permaculture : une inspiration ancestrale

La permaculture : une inspiration ancestrale

La permaculture est un mode de production écologique basé sur des apports bénéfiques mutuels inter-espèces, le respect de l’environnement et un sens de l’éthique prononcé pour ceux qui la pratiquent. Cette nouvelle manière de cultiver s’inspire de la nature et des différentes découvertes réalisées en son sein au fil du temps.

Après une ère de production et de consommation massive, nous recherchons tous à redécouvrir une connexion avec notre mère nature. Nos supermarchés tendent à proposer uniquement des fruits et légumes de saison, des jardins fleurissent en ville, les plantes s’épanouissent dans nos intérieurs. Tout cela concourt au bonheur de nos amies les abeilles. Pour aller plus loin, certains particuliers utilisent de plus en plus la technique de la permaculture pour faire fleurir leurs potagers.

C’est dans les années 1970 qu’apparait le terme de culture permanente, la permaculture. À son origine les travaux sur l’agriculture naturelle de Masanobu Fukuoka. C’est la théorisation de Bill Mollison et David Holmgren qui aura rendu le terme réputé.

La technique des trois soeurs

En réalité, en remontant le temps du côté de l’Amérique, nous découvrons que les Indiens utilisaient déjà des techniques de culture associées. Pour faire pousser les trois plantes principales de leur régime alimentaire, les courges, le maïs et les haricots, ces derniers utilisaient la technique des trois sœurs. Le principe étant très simple, le maïs va aider à la pousse des haricots qui pourront se déployer à souhait sur leurs longues tiges. En contrepartie, le haricot va fournir au maïs l’azote bénéfique à sa croissance. Enfin, les feuilles des courges, entre autres, permettaient d’empêcher la pousse de mauvaises herbes ou encore, certaines espèces épineuses pouvaient repousser les animaux.

Les jardins Monastiques

Si nous remontons au Moyen-âge, nous pourrons également vous parler des jardins Monastiques. Ces jardins, à la fois, nourrissaient la bâtisse, mais aussi étaient un lieu de méditation et de repos de l’âme et du corps. On y cultive, des légumes, des fruits, des légumineux ou encore des plantes médicinales. Ces mélanges, réalisés dans la partie potagère des jardins, favorisaient la croissance de la parcelle. Ainsi, les vergers apportaient l’eau, les légumineuses enrichissaient le sol d’azote. Enfin, l’ensemble des plantes favorisaient l’installation d’espèces animales favorisant l’ensemble.

Quelques conseils pour votre permaculture :

Si vous souhaitez commencer votre jardin, vous devez penser à deux choses. Tout d’abord, toutes les plantes ne sont pas bénéfiques à leurs voisines. Enfin, vous devrez prendre en compte les besoins et cycles de vie de vos plantes.

Voici quelques idées de plantes à associer pour les permaculteurs débutants :

  • Le basilic. Si son odeur est alléchante pour nous, elle sera répulsive pour certains insectes comme les mouches blanches ou les moustiques. Il est conseillé d’en planter à proximité des tomates, aubergines ou encore des piments.
  • La lavande permet d’éloigner les pucerons et attirera les insectes pollinisateurs. Vous ferez d’une pierre deux coups ! De plus, elle peut être utilisée en tisane, bénéfique pour les insomniaques.
  • L’ail est très répulsif pour les insectes et leur larve ! Il sera un très bon compagnon pour vos fraises ou vos carottes.

Avez-vous d’autres conseils ?

Wuilfid. H

Les chantiers bénévoles à l’international

Les chantiers bénévoles à l’international

A la recherche d’une expérience associative hors du commun ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler des chantiers bénévoles. Contrairement aux idées reçues, ils ne permettent pas seulement la restauration d’un patrimoine bâti ou la construction de bâtiments. Ayant participé moi-même à un de ces programmes, j’ai choisi de témoigner de cette expérience des plus exotiques.

Un dépaysement total

Habituée à des actions bénévoles à l’échelle locale, c’est en juillet 2017 que je me suis décidée à sortir des sentiers battus. C’est en bouquinant que j’ai trouvé un article sur les chantiers d’été. Étudiante en licence de chinois cette année-là, j’ai fait le choix de participer à un chantier de bénévoles en Chine et plus particulièrement à Qingyan, ville du district de Huaxi à Guiyang dans la province du Guizhou. Il faut savoir que cette province, enclavée au sud dans une région montagneuse, est l’une des plus pauvres de Chine. Nous avions donc pour objectif la reconstruction et la remise en fonction d’un moulin à eau afin d’aider la population locale au développement de son agriculture.

L’acquisition de nouvelles compétences

Sachez que votre objectif principal restera toujours la restauration/rénovation d’un patrimoine. En revanche, en fonction des différents besoins et de votre appétence pour certains domaines, vous pourriez être amenés à intervenir sur différentes missions. Ce fut mon cas. En tant que seconde du chef de chantier, j’ai été amenée à apprendre la gestion mais aussi la planification des plannings des équipes. En plus d’apprendre le maniement d’outils et de techniques traditionnelles de charpenterie, j’ai pu bien évidemment développer mes compétences linguistiques au quotidien.

Des rencontres inattendues

Aussi, durant plus de 3 semaines, j’ai pu partager le quotidien des acteurs du mouvement et faire la rencontre de bon nombre d’individus. J’ai également eu l’opportunité de découvrir la région, réputée pour la présence de nombreux villages de minorités ethniques aux coutumes ancestrales et aux modes de vie traditionnels.

J’étais loin d’imaginer qu’à 8000 km de ma petite commune du Sud-Ouest, j’allais vivre une expérience incroyable faite de belles rencontres et de découvertes culturelles aussi surprenantes les unes que les autres. Indéniablement, ces chantiers permettent une ouverture sur le monde qu’on ne soupçonnerait pas.

Maurine L.

Solidarité : ces chiens qui sauvent des vies

Solidarité : ces chiens qui sauvent des vies

Connaissez-vous l’expression de ce cher Victor Hugo qui disait : « Le chien, c’est la vertu qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête »  ?

Depuis la nuit des temps, le chien est le meilleur ami de l’homme. Chien fidèle, loyal, affectueux, patient, drôle, bout en train, on ne compte plus les qualités qui lui sont prêtées. Aujourd’hui nous en ajoutons une, ces chiens qui sauvent des vies.

Il est prouvé que les chiens agissent de façon altruiste, par pure solidarité envers leurs humains et les autres espèces animales. Aussi, nous vous proposons aujourd’hui de célébrer nos amis à quatre pattes. Voici quelques histoires incroyables survenues pendant ce mois de janvier 2022.

Un malamute au poil

Commençons par ce randonneur Croate qui aura démarré l’année par une aventure digne d’un chef d’œuvre de Danny Boyle.  Celui-ci est tombé dans un ravin lors d’une randonnée sur le Velebit avec son cousin. Il a alors vécu un véritable moment de complicité avec le malamute de ce dernier, également tombé dans le ravin. 130 mètres plus bas, alors que l’homme est blessé, le chien a alors naturellement réalisé son devoir de meilleur ami de l’Homme. Il s’est couché sur lui jusqu’à l’arrivée des secours. Ces derniers n’ont pu intervenir immédiatement, bien que l’alerte ait été donnée rapidement. En effet, le ravin se situe dans une partie difficilement accessible de la chaîne montagneuse. Notre héros, North, un malamute de huit mois, a réalisé l’exploit de tenir au chaud le randonneur durant 13 heures !

Un berger allemand intelligent

Laissez-nous à présent vous raconter l’histoire de Tinsley, une jeune berger allemand. Après cette histoire, vous ne douterez plus jamais de l’intelligence de nos boules de poils. Cette chienne a réussi à guider des policiers jusqu’au lieu de l’accident de voiture de son maître. Comment demandez-vous ? En perturbant le trafic d’une autoroute aux Etats-Unis. Après que les automobilistes ont fait intervenir les autorités, en signalant un animal errant, elle a mené ces dernières jusqu’à l’endroit souhaité. Ils ont rapidement compris que le berger allemand les guidait. Celle-ci ne se laissait pas approcher sans jamais s’enfuir. Une fois sur place, les autorités ont alors pu aider les passagers du véhicule sorti de la route.

Sansa, le malinois

Enfin, en France, peut-être avez-vous entendu parler de l’histoire de Sansa, le malinois. Dans la nuit du 10 au 11 janvier, un homme d’une cinquante d’années a disparu suite à la crue de la Garonne.  Dans le même temps, lors de sa promenade du soir, Jordan Marcy promène sa jeune chienne de sept mois. Il croise alors un homme qui attire son attention, sans pour autant s’arrêter. C’est en entendant un hélicoptère que le jeune homme a décidé de revenir sur ses pas pour s’assurer de la sécurité de l’homme précédemment croisé, sans succès. C’est alors sa chienne, qui au moment où ils faisaient demi-tour a alerté son maître en direction des eaux du fleuve. Après que son maître a remarqué la silhouette, le malinois a rejoint l’homme dans l’eau.  Ensemble, ils l’ont mis en lieu sûr avant de prévenir les gendarmes.

Après avoir pris connaissance des histoires de ces chiens qui sauvent des vies, on ne peut s’empêcher de citer Brigitte Bardot : « Les chiens et les chats sont des cœurs avec du poil autour ».  Et vous, êtes-vous plutôt team chien ? ou team chat ? Pensez-vous que le chien soit le meilleur ami de l’homme ?

Wuilfid H.

Il était une fois… Les hauteurs de Barèges

Il était une fois… Les hauteurs de Barèges

De toutes les communes des Hautes-Pyrénées, Barèges est l’une des plus visitées. Perchée à 1250m d’altitude, cette petite commune appartenant au domaine du Tourmalet est principalement connue pour son col qui constitue une illustre étape du Tour de France. Elle est également appréciée pour son domaine skiable environnant mais également pour sa station thermale.

La découverte des hauteurs

Peu d’entre nous la connaissent pour ses chemins de traverses. Et pourtant, elle offre des panoramas plus saisissants les uns que les autres et ce, grâce à cette pratique accessible à tous qu’est la randonnée.

Vous voulez tenter l’expérience ? C’est en dehors de la saison hivernale qu’il sera agréable d’arpenter les sentiers de Barèges. Si certains chemins sont ambitieux, le chemin dont il est question ici est bien tracé et la montée progressive. Après un quart-d’heure de marche, vous commencerez à prendre un peu de hauteur. Divers paysages se succéderont. Tantôt un chemin ondulant dans les champs verdoyants où granges et pâturages se succéderont, tantôt des bouts de forêts, épais,  jonchés de frênes, de châtaigniers, de chênes …

La faune et la flore de Barèges

Sur le chemin, vous apercevrez sans doute des cynorrhodons ou plus communément appelés baies d’églantier. Ce fruit, quoique comestible, n’est pas foncièrement gustatif. En revanche, pour les férus de cuisine et les gourmands dans l’âme, il est tout à fait possible de le récolter et d’en faire de la confiture.

Cette randonnée vous offrira la possibilité d’évoluer le long d’une crête. Une fois la hauteur gagnée, n’oubliez pas de prendre le temps de vous reposer, d’admirer les paysages qui s’offrent à vous. Profitez de ces instants de calme pour observer la nature et si vous avez de la chance, vous serez très probablement survolés par de grands rapaces, ces oiseaux que l’on voit habituellement de loin et qui nous semblent de petites tailles.

Après ces quelques moments d’émerveillement, ne vous laissez pas surprendre par la tombée du jour. En milieu montagneux, le soleil est un enfant qui se couche tôt.

Découverte aux objectifs multiples

Cette randonnée vous permettra de découvrir la faune et la flore des Hautes-Pyrénées dans toute sa splendeur et sa diversité.

Durant l’excursion, les maîtres mots seront les suivants : Préserver et se préserver. En effet, dans un quotidien transformé, il s’agira à travers la randonnée de retrouver les vrais petits plaisirs de la vie : le chant des oiseaux, le bruissement des arbres, la caresse du vent… En d’autres termes, un véritable retour aux sources.

 

Maurine L.