Après le vélo, Thierry et Yan Corbarieu poursuivent leur tour du monde à la rame. Pour cette deuxième étape, le duo de sportifs a emprunté la voie maritime. Une étape éprouvante, surmontée avec brio jusqu’en Guadeloupe.
4950 km en cinquante jours. C’est la distance qu’ont parcourue Thierry et Yan Corbarieu de El hierro (dans les îles Canaries) jusqu’en Guadeloupe. Cette destination est idéalepour tous ceux qui recherchent de la chaleur, pendant la saison hivernale. L’île est située entre la mer des Caraïbes et l’Océan Atlantique. La rejoindre nécessite huit heures d’avion.
Cependant, c’est à la rame que Thierry et Yan ont accosté sur « l’île papillon ».
À bord du karukera (nom de leur bateau en amérindien), la navigation était par moments plus aisée, grâce au vent dans le dos. Il en était autrement en présence de vents contraires.
Thierry et Yan ont repoussé leurs limites lorsque la météo n’était pas clémente. Avec les orages violents, les vents contraires qui freinaient la rame de leur bateau, la deuxième étape du voyage aura été plus éprouvante que la première pour le duo de sportifs.
« Il y a eu quatre jours d’orages violents, il n’y avait plus de luminosité et on ne pouvait plus changer les batteries avec les panneaux solaires ; on était donc restreints en électricité. Et avec plus de très grosses vagues, plus de six mètres de houle, piloter le bateau en extérieur sans utiliser le pilote automatique est difficile et dangereux. On a eu un peu peur, à ce moment-là. »
Après une si belle avancée, pas question de reculer. Les aventuriers ont ainsi eu recours à l’ancre flottante, deux jours consécutifs. Objectif : atteindre le nombre de kilomètres prévus par jour, quitte à passer des nuits courtes. Les sportifs dormaient deux à quatre heures et demie par nuit.
À quelques jours de l’approche vers les Antilles, la chaleur accablante était au rendez-vous pendant huit heures environ. Une chaleur bien plus forte qu’en Méditerranée.
« De 8 heures à 16 heures 30, il faisait vraiment très chaud. On était dans un four ! ».
Par mesure de sécurité, il était prudent d’éviter une arrivée de nuit en Guadeloupe. Alors, ralentir l’embarcation était la seule solution. Père et fils pouvaient compter l’un sur l’autre.
La rame en alternance
À deux, il est plus aisé de braver les intempéries. « Nous sommes au point physiquement tous les deux. Y’en a pas un qui ramait plus que l’autre. Yan a géré sa part de navigation de A à Z. On avait conscience que si l’un flanchait l’autre serait obligé de compenser et que physiquement, ça pourrait être dramatique pour le reste de l’aventure », affirme Thierry.
Pendant la traversée de l’Atlantique, les apparitions animalières se font rares. Seuls quelques dauphins et un marlin viendront les saluer de temps en temps.
Côté humain, le duo de sportifs n’aura croisé que quelques personnes. Trois pêcheurs au large de la Désirade. Toutefois, un agréable compagnon les visite matin et soir. L’un des plus beaux cadeaux de ce voyage en mer aura été d’assister au lever et au coucher du soleil : « Je n’ai jamais vu des levers et des couchers de soleil aussi fantastiques ! C’est toujours extraordinaire, tous les matins et tous les soirs… C’était un bonheur de les voir ! »
Autre moment fort qui restera gravé dans la mémoire du binôme, les fêtes de fin d’année en mer. Coiffés d’un bonnet de Père Noël, c’est dans l’euphorie que les sportifs ont déchargé de la nourriture spéciale (chocolats, boissons, pain d’épices et autres vivres) pour cette période magique.
Se ressourcer grâce à la famille
Les navigateurs sont arrivés à Pointe-à-Pitre le 17 janvier 2025, avec une dizaine de jours d’avance. Si quelques membres de la famille étaient attendus, c’est finalement une solide brochette de quatorze personnes qui a célébré leur arrivée. Une présence surprise de la famille au complet. L’épouse de Thierry, ses parents, tous ses enfants et d’autres proches les ont accueillis avec des cornes de brume. Rien de tel pour recharger ses batteries pendant quelques jours. Ils ne se retrouveront qu’au mois de juin 2025.
Thierry et Yan Corbarieu dans les bras en Guadeloupe DR Harriet Berniolles
Thierry et Yan Corbarieu célébrant leur arrivée en Guadeloupe avec du Champagne DR Harriet Berniolles
Après une bonne récupération en Guadeloupe, le mal de terre a plié bagage. Thierry et Yan se préparent désormais pour la troisième étape du voyage : New York. Ils reprendront le vélo le 5 février 2025.
Pour connaître la suite des aventures de Thierry et Yan Corbarieu, suivez-nous sur le blog et nos réseaux sociaux.
Le départ a eu lieu le 8 novembre 2024. Thierry et Yan Corbarieu ont enfin entamé leur projet de vie : le tour du monde. Retour sur ce début d’étape mémorable.
Le grand jour est arrivé. Après deux ans de préparation, Thierry et Yan Corbarieu ont démarré leur tour du monde. Le départ a eu lieu, place du Capitole, à Toulouse.
Un soutien très chaleureux pour ce départ
Pour ce grand évènement, de nombreuses personnes ont fait le déplacement pour les encourager. Il n’en fallait pas plus pour émouvoir le duo père-fils:
« L’émotion était au rendez-vous avec un millier de personnes présentes pour nous dire, à bientôt », confie Thierry.
Soutiens de Thierry et Yan Corbarieu sur la place du capitole, à Toulouse/ DR Sébastien Huette
Soutien de Thierry et Yan Corbarieu le jour du départ pour le tour du monde/ DR Sébastien Huette
Présence des proches des sportifs et du maire de Toulouse
Les proches des sportifs ont naturellement assisté à ce départ : le père de Thierry (ancien marathonien), son épouse, mère de Yan, l’ami d’enfance de ce dernier, et même Claude Portolan, ancien rugbyman professionnel. Le président de l’association Kolamuco et les enfants visités lors de la tournée des écoles par Thierry et Yan Corbarieu ont également assisté à cette journée spéciale.
Dessin d’un enfant soutenant Yan et Thierry/DR Sébastien Huette
Discours du maire de Toulouse pour Thierry et Yan Corbarieu/ DR Sébastien Huette
Quant au maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, jamais il n’aurait présagé qu’un projet d’une telle envergure se préparait. Toutefois, l’enthousiasme l’a vite gagné lorsqu’il en a pris connaissance. Si bien qu’il ne pouvait manquer ce départ.
Parmi tous les soutiens de Thierry et Yan Corbarieu, un engin spécial stationnait sur la grande place de la ville rose. Le bateau à bord duquel les aventuriers sillonneront les vagues pendant leur périple.
Bateau de Thierry et Yan Corbarieu, place du capitole à Toulouse/DR Sébastien Huette
Les voyageurs sont attendus dans huit mois pour leur retour en France. Alors, « je vous donne rendez-vous l’année prochaine » a lancé le maire, avant de donner le coup d’envoi du voyage, à 12h. Après un compte à rebours scandé par le public, c’est à vélo que le duo de sportifs s’est élancé sur les routes de France, pour parcourir le monde.
Un début d’étape allégé
Pour leur première étape, rien de tel qu’un court trajet pour les soulager de la pression de l’évènement. À 16 heures, les deux sportifs ont ainsi fait escale au camping de Boussens, situé à 65km de la place du capitole. Avec son cadre naturel, ce camping niché au bord d’un lac est propice à la détente.
Le lendemain, l’arrivée dans les Pyrénées s’est faite rapidement. L’occasion pour Thierry et Yan de se rappeler que le dénivelé, soit la différence d’altitude entre deux points géographiques « était un facteur important sur un vélo ».
Le rituel sportif de Thierry et Yan Corbarieu dans les Pyrénées
Pour cette première étape, les aventuriers se lèvent à 6h30 pour un départ vers 8 heures.
« Le midi, nous avions fait en moyenne 90 kilomètres, déjeuné avec l’équipe avant de repartir sur les derniers kilomètres de l’étape (40/50 kilomètres) ».
Leur journée sportive s’achève aux alentours de 16h. Cependant, les prochaines heures de la journée sont également dédiées au voyage : le père nettoie les vélos pendant une heure et le fils s’adonne au tournage de la vidéo du jour, durant deux heures.
Enfin arrive le moment de détente. Père et fils arpentent les allées du village avec l’équipe, puis dînent aux alentours de 18-19 heures. Après avoir siroté leur tisane à la verveine, place à la récupération, grâce à une bonne nuit de sommeil.
Une première étape apaisante en Espagne
Cette première étape était idéale pour Thierry et Yan Corbarieu. Circulant à vélo, les sportifs ont pu apprécier les magnifiques paysages d’Aragon et d’Andalousie. Le tout, au sein d’une circulation fluide et surtout « des automobilistes espagnols très respectueux des vélos », précise Thierry.
Thierry et Yan Corbarieu sur la route avec leur équipe/ DR Thierry Corbarieu
Yan Corbarieu à vélo/DR Thierry Corbarieu
C’est avec 1339 kilomètres et un jour d’avance sur leurs prévisions que Thierry et Yan sont arrivés à Cadix.
« Nous sommes très heureux de voir l’océan pour nous projeter sur notre prochain objectif ».
Mer de Cadix/DR Nachoto7/Pixabay
Thierry et Yan Corbarieu devant la mer
Au cours de cette belle aventure, Thierry et Yan traverseront les pays suivants : l’Espagne, les îles Canaries, la Guadeloupe, New York jusqu’à San Francisco en vélo gravel, la Mongolie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, la Turquie, la Bulgarie, le Monténégro, la Croatie, l’Italie, avant de regagner la France, place du Capitole, à Toulouse.
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Une tournée des écoles a été organisée par Thierry Corbarieu, sportif de l’extrême et son fils Yan. Ils y ont présenté leur nouveau projet : le tour du monde qui démarre le 8 novembre 2024.
À quelques semaines du départ pour le tour du monde, Thierry et Yan Corbarieu ont une pensée pour les jeunes enfants. Cela dure depuis des années et toujours avec le même enthousiasme. Thierry leur rend visite dans le cadre de ses compétitions sportives.
En ce mois de septembre 2024, que les élèves du primaire et du collège ont rencontré les deux sportifs. Ils ont pris connaissance des détails de leur tour monde.
Une tournée des écoles pour favoriser la transmission du savoir
L’intérêt de ces visites est pédagogique et humain. Thierry désire partager avec des enfants, leur faire comprendre ce qu’il vit au quotidien, leur transmettre l’amour de la nature et l’importance de la préserver. Et lorsqu’on souhaite transmettre une connaissance, rien de tel qu’une démonstration.
Immersion dans la nature
Thierry se souvient d’une journée du mois de mars, particulièrement chaude : « une fois, dans le bois de la grâce Dieu, j’avais monté mon camp avec ma luge. Bien entendu, il n’y avait pas de neige ! ». Cependant, la volonté de transmettre du savoir aux enfants était plus forte que la chaleur. C’est donc vêtu d’un masque polaire et d’une grosse veste que Thierry était équipé, comme s’il se rendait en Alaska…
Diffusion du résumé du film pendant la tournée des écoles
Cette année, après la présentation du trajet qui les attend, place au film » World tour with dad « . Sa diffusion achève de convaincre les élèves, qu’un fabuleux voyage se prépare.
Visualiser Thierry et Yan au milieu de l’océan. L’imagination débordante de ces enfants le permet aisément. Enthousiastes face à ce grand évènement, les élèves fourmillent de questions très précises. Les plus récurrentes sont relatives à la sécurité : « Où est-ce que vous allez dormir ? Qu’est-ce que vous allez manger ? Et s’il y a des vagues, qu’est-ce que vous allez faire ? Est-ce que vous avez peur ? ».
Plusieurs écoles sont accoutumées à la présence de l’aventurier de l’extrême. Lorsqu’ils le reçoivent, les élèves savent qu’ils ont « encore affaire à une aventure de Thierry. Mais ils ne savent pas ce que je vais faire cette fois ! »
Transmission de l’esprit père-fils
Son projet pour l’année 2024-2025 est titanesque et dégage une saveur particulière. La présence de son fils, Yan, est inédite. Thierry lui cède de plus en plus la parole, au fil des rencontres. Étant jeune, le lien entre Yan, les élèves du primaire et surtout les collégiens est plus aisé. La projection, plus évidente. Les adolescents semblent captivés par cet immense projet.
Le jeune homme se plie à l’exercice de la prise de parole. À Auterive, la rencontre avec les collégiens a lieu dans un cinéma. L’auditoire d’une centaine de collégiens l’écoute attentivement. Il leur explique son parcours scolaire et sa motivation à effectuer le tour du monde avec son père.
Grâce à ces rencontres, le jeune sportif qui apprécie ces échanges s’ancre un peu plus dans l’Histoire.
Un échange inspirant entre aventuriers et enfants
La tournée des écoles est enrichissante, car l’échange se fait dans les deux sens. Les sportifs instruisent et les enfants s’impliquent. « Certains ont vraiment envie d’être acteurs, c’est super intéressant ». D’autres posent des questions techniques dignes d’un adulte. On dirait « celles que je peux recevoir dans mes conférences », confie Thierry avec surprise.
D’autres encore rassurent par leurs interrogations. Le sportif admet sans complexes que certaines lui permettent de « l’éveiller ». En effet, les questions des élèves ont souvent été salutaires pour l’aventurier. En véritable checklist, elles lui ont déjà permis de vérifier qu’aucun détail ne lui avait échappé.
Les élèves sont ainsi très engagés et enthousiastes face à l’aventurier. Une tournée des écoles permet de beaux échanges et « l’accueil est fantastique », affirme Thierry.
Toutefois, le célèbre sportif refuse qu’on le prenne pour une star. « Je ne veux pas être idolâtré. Je souhaite que les enfants découvrent les choses et aient du plaisir à le faire; que nos échanges soient inspirants pour les élèves. »
Pari réussi. L’intérêt des élèves est tel, que les deux heures de conférence s’écoulent rapidement. Des questions demeurent. Mais faute de temps, la rencontre ne peut être prolongée.
Rassurez-vous ! Les enfants pourront encore savourer le plaisir de rencontrer les deux aventuriers. Que leur inspire ce tour du monde ? C’est ce que devront croquer les élèves des écoles primaires.
Les trois dessins les plus inspirants seront sélectionnés par Thierry et Yan Corbarieu, le 8 novembre 2024, date du départ. Ce jour-là, trois écoles seront présentes : celles d’Auterive, de Cintegabelle et de Lagrâce Dieu. Soit trois cents élèves, environ. Le périple démarrera à Toulouse, place du Capitole, en compagnie du Maire Jean-Luc Moudenc. Ne manquez pas ce rendez-vous !
L’aventurier de l’extrême Thierry Corbarieu et son fils Yan, préparent sérieusement leur tour du monde. Pour cela, rien de tel qu’une mise en situation sur la mer Méditerranée, entre l’île de Minorque et Arenys de Mar. Une bonne manière de tester les conditions qu’ils affronteront à partir de novembre 2024.
Cette île fait rêver. Avec ses eaux vertes et cristallines, ses plages rougeâtres dans le Nord et sa terre ocre dans le Sud, Minorque est l’endroit idéal pour profiter de la mer et du soleil. Un grand nombre de touristes y font escale pour se lover dans le sable doré. Sans surprise, Minorque est également propice à la pratique de sports nautiques, tels que : la voile, la planche à voile, le ski nautique, la plongée sous-marine.
De nombreux sportifs désireraient s’entraîner sur cette île aux plages de cartes postales. Surtout s’il s’agit du projet d’une vie. C’est le cas de Thierry et Yan Corbarieu qui préparent leur tour du monde. Cette charmante île des Baléares, classée réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO en 1993, les a accueillis il y a quelques jours.
Braver la météo de la méditerranée et se concentrer sur son objectif
Thierry et Yan Corbarieu se seraient bien attardés à Minorque « qui est une super île », admet le papa. Toutefois, pas le temps de se prélasser sur la plage. L’entraînement les attendait jusqu’à Arenys de Mar.
« Quand on est concentré sur un objectif, c’est difficile de faire autre chose », ajoute-t-il.
Parcourir 400 km de vélo et enchaîner 250 km à la rame sur la mer Méditerranée est bénéfique pour ces sportifs, avant novembre 2024. En effet, ramer sur cette mer requiert plus d’efforts que sur l’océan. Et si le souffle du vent s’était atténué, c’est sous un soleil de plomb qu’ils devaient désormais ramer. Mais il en faut plus pour les intimider.
Soutenus par leur routeur Michel, Thierry et Yan étaient déterminés à surmonter cette épreuve, tout en restant vigilants, de jour comme de nuit. L’un devait surveiller les alentours, pendant que l’autre se reposait. D’où l’utilité du binôme dans cette aventure. Père et fils ont l’occasion de se reposer l’un sur l’autre.
Cap sur Arenys de Mar, pour un entraînement fructueux
Après Minorque, direction Arenys de Mar pour Thierry et Yan. Toujours située en Méditerranée, cette localité de plus de 400 ans est située à quelques kilomètres de Barcelone. Elle possède également de très belles plages aux sables fins et aux eaux claires. Tout comme à Minorque, la pratique de nombreux sports nautiques y est possible.
Sur la route, les dauphins sont de la partie. Pendant un temps, ils escortent le bateau des aventuriers pour les encourager dans leur périple vers leur prochaine destination.
Cette visite surprise a certainement encouragé les sportifs qui ont passé une nuit blanche à ramer. Cependant, c’est heureux qu’ils sont arrivés à Arenys de Mar. « Nous avons énormément appris et réfléchissons aux améliorations à apporter pour la transatlantique. »
Après ce voyage, l’entrainement se poursuivra. Alors, n’hésitez pas à suivre les aventures de Thierry et Yan Corbarieu pour en savoir plus !
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En 2021, le surf intégrait le programme olympique à Tokyo. Pour les Jeux olympiques de Paris 2024, c’est en Polynésie française que les surfeurs ont rendez-vous. Ils se mesureront à la vague de Teahupo’o, du 27 au 30 juillet.
« C’est la plus belle vague française » d’après Tony Estanguet, Président d’organisation des Jeux olympiques de Paris. L’Américain Kelly Slater, 11 fois champion du monde de surf, voit plus large. Selon lui, « c’est la plus belle vague du monde ». Située à Tahiti (à 15 000 km de Paris), la vague de Teahupo’o ou « mur des crânes » recouvre totalement le surfeur, comme s’il était à l’intérieur d’un tuyau. On appelle cela un tube.
Une vague emblématique dans le monde du surf
La célèbre vague a été immortalisée par le photographe Tim McKenna, en 2000.
« Cette vague, pas forcément grande en taille, est très dangereuse, très creuse et crée toujours ce tube parfait. C’est la plus photogénique du monde, donc pour un photographe, un rêve » confie-t-il au journal France info.
Mais celui qui a été accrédité pour capturer les temps forts de la compétition de surf, c’est Benjamin Thouard. Photographe depuis près de vingt ans, il devra également faire appel à ses talents d’athlète. En effet, se déplacer à la nage et être assez rapide pour capturer « la » belle image de la vague de Teahupo’o. Par ailleurs, dompter cette dernière est primordial pour les surfeurs. En effet, c’est elle qui offre le plus de points en compétition.
Un compromis pour le remplacement de la tour à Tahiti
La France est ravie que les surfeurs du monde affrontent lavague de Teahupo’o, car elle est française. Toutefois, l’intégration du surf aux Jeux olympiques de Paris a engendré une polémique. Celle du remplacement de la tour en bois, initialement utilisée par les juges, par une tour en aluminium.
Le surf fera son entrée officielle dans le programme olympique à Los Angeles (Californie) en 2028 et à Brisbane (Australie) en 2032. Reste à savoir si la discipline demeurera au programme pour les années à venir.
Si le surf vous tente, sachez que ce sport se pratique à tout âge. Et nul besoin de voyager jusqu’à Tahiti pour surfer. Les vagues du sud-ouest de la France conviennent également. Alors, à vos planches !
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On ne l’arrête plus. Thierry Corbarieu se lance un nouveau défi : réaliser un tour du monde avec son fils, à partir de novembre 2024. Outre la course à pied, le champion aura recours à différents moyens de déplacement et tentera la mer, pour la première fois.
Quatorze pays en huit mois. Telle est la prochaine aventure de Thierry Corbarieu. Le tour du monde est un rêve pour l’aventurier d’Auterive. Il y songe depuis trois ans environ. Ce voyage se réalisera par le biais du vélo, la course à pied et le bateau à rames.
Après deux décennies de courses extrêmes, il désire vivre des expériences différentes et découvrir une nouvelle discipline. Cette fois, c’est la mer qui l’appelle.
Un défi maritime pour se dépasser
Elle est belle, bleue, immense et nous berce. Parfois imprévisible et indomptable, la mer sera traversée par Thierry Corbarieu. Ce défi maritime est une première pour l’aventurier de l’extrême. « J’ai toujours rêvé de traverser l’Atlantique à la rame. Je veux vivre quelque chose que je ne connais pas, tout en continuant à partager avec les autres. »
Mais les vagues, il ne les chevauchera pas seul. Son fils, Yan, sera de la partie. Pour surmonter cette épreuve, un entrainement physique exigeant, est crucial.
Une préparation physique exigeante pour réaliser le tour du monde
Vélo, renforcement musculaire, gainage, travail des abdominaux et course à pied, voici la discipline quotidienne à laquelle doivent se plier les deux complices. Le croisement des entraînements est essentiel pour préparer ce voyage. Quitte à se réveiller quelques fois, à trois heures du matin pour s’entraîner.
Un challenge de taille, surtout pour Yan. Ce jeune diplômé, moins aguerri que son papa, s’entraine avec ardeur. Et le travail se poursuit à la maison. Rameur pour le duo et crossfit pour le fils. Yan est prêt à relever le défi pour être à la hauteur de l’évènement et soutenir l’aventurier. En effet, rejoindre son père dans ce voyage, c’était d’abord le souhait de Yan. Désormais, « je n’imagine plus le projet sans mon fils » admet avec Thierry avec fierté.
Plus que quatre mois de préparation avant le départ. La course promet d’être palpitante. Nul doute que cette belle aventure suscitera la création de beaux souvenirs entre père et fils.
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